Comment voyager au Royaume-Uni après le Brexit ?


Le Brexit approche à grands pas ! Le 31 décembre 2020, la période de transition sera terminée et le Royaume-Uni ne sera plus officiellement membre de l’Union européenne. Jusqu’en 2021, il n’y aura aucune modification. Cela dit, la négociation est en cours pour la mise en place des règlements. A cet effet, il y aura des changements pour voyager en Angleterre, au Pays de Galles, en Écosse, ou encore en Irlande du Nord. Voici quelques conseils pour préparer vos séjours post-Brexit vers ces destinations.

Faut-il un visa pour se rendre au Royaume-Uni après le Brexit ?

En effet, c’est la conséquence la plus attendue du Brexit. Au fur et à mesure, la traversée entre le Royaume-Uni ainsi que l’espace schengen va sans doute entraîner de nouvelles directives législatives à mettre en œuvre à partir de 2021. En 2020, les Français peuvent s’y rendre uniquement avec leur passeport ou carte d’identité valide, sans visa. Par contre, il est probable qu’après le Brexit, tous les ressortissants européens doivent obtenir un visa, surtout pour les longs séjours, pour voyager au Royaume-Uni. Cela dit, il faut attendre une ratification de l’accord de retrait pour connaître toutes les mesures officielles. Quoi qu’il en soit, un ETA ou autorisation de voyage électronique peut être exigé pour les courts séjours.

Comment voyager au Royaume-Uni si le Brexit est sans accord ?

Le gouvernement français ainsi que l’Union européenne ont déjà établi de nombreux décrets pour rendre la transition facile lors d’un Brexit no-deal. Ces nombreux plans d’action concernent des sujets comme le statut des étudiants ERASMUM ainsi que la connexion minimale en termes de transports. Cependant, ces prévisions ne seront pas nécessairement entrées en vigueur. Quoi qu’il en soit, des actualisations seront apportées sur le site du gouvernement britannique au fil des changements. Alors, sera-t-il plus difficile de séjourner à Londres après le Brexit ? Que ce soit avec ou sans accord, les autorités prévoient de rendre les contrôles douaniers plus modernes afin que le passage entre les frontières soit plus facile. Du côté d’Eurostar par exemple, ils n’envisagent pas à arrêter leurs opérations.